David Chikuru, président de cette structure citoyenne, demande aux belligérants de faire taire les armes pour permettre aux enfants de passer leurs examens dans des conditions normales.
« Nous demandons aux deux forces, les M23 et les Wazalendo, de mettre les armes par terre et de laisser les enfants qui vont passer les examens de travailler asn la quiétude . Il y a notamment les élèves de l’éducation de base qui vont passer leurs épreuves au cours de cette semaine », a-t-il déclaré.
Selon lui, l’insécurité persistante dans les localités de Miti-Mudaka et Bugore affecte gravement la vie quotidienne des populations. Les échanges de tirs répétés créent un climat de peur qui perturbe aussi bien les activités scolaires que les activités agricoles.
« Avec les crépitements des balles, ce n’est pas facile pour la population de Miti-Mudaka et Bugorende vivre ans la tranquillité. Nous leur demandons de laisser ces enfants passer les examens en toute quiétude. Même les parents ne partent plus aux champs à cause des crépitements des balles », a-t-il ajouté.
Pour cet acteur de la société civile, cette situation engendre une psychose dans le chef de la population et compromet sérieusement l’éducation des enfants. Il regrette que de nombreux élèves aient déjà abandonné les cours en raison des affrontements récurrents qui continuent d’endeuiller plusieurs familles.
À l’approche de l’ENAFEP, du TENASOSP et des Examens d’État, la société civile espère qu’une trêve pourra être observée afin de garantir aux élèves le droit de passer leurs examens dans un environnement apaisé et sécurisé.
Promesse Kakuru
