Dispositif sanitaire et sécuritaire
L’acheminement s’est déroulé en coordination étroite avec les autorités sanitaires compétentes. Des mesures de prévention contre la maladie à virus Ebola ont été appliquées tout au long du trajet, et une ambulance de la Croix-Rouge de l’Ouganda a été mobilisée pour faire face à toute éventuelle urgence médicale.
« Nous espérons que cette opération contribuera à apaiser des familles longtemps séparées de leurs proches, et ouvrira la voie à d’autres libérations comme convenu par les parties dans le cadre de différentes négociations, afin d’apporter un peu d’espoir aux populations touchées par les conflits armés », a déclaré Stephanie Eller, cheffe des opérations du CICR à Kinshasa.
Un mandat strictement humanitaire
Intervenant sur sollicitation des parties signataires de l’accord de septembre 2025, le CICR rappelle qu’il agit exclusivement comme intermédiaire neutre. Son rôle se limite à faciliter la mise en œuvre technique et logistique des mesures convenues, incluant le transport et la sécurisation des personnes libérées.
Ce type d’opération humanitaire s’inscrit dans la continuité des actions menées par le CICR. En mai 2025, le CICR avait déjà accompagné des convois de Goma vers Kinshasa plusieurs centaines de personnes désarmées des Forces Armées de la RDC FARDC et de la Police nationale congolaise PNC, ainsi que leurs familles.
En vertu du droit international humanitaire, l’organisation rappelle que toute personne détenue doit être traitée avec humanité en toutes circonstances, et que des garanties de sécurité strictes doivent être observées lors de chaque opération de libération.
Promesse Kakuru
