La séance, facilitée par Rachel Mululu, de la FUDEI, Femmes Unies pour le Développement Endogène et Intégral, a porté sur les différentes formes de violences basées sur le genre, notamment les violences physiques, psychologiques, économiques et numériques, dans le souci de renforcer la compréhension des jeunes sur ces thématiques souvent méconnues.
« Les élèves ne maîtrisent pas encore les notions liées aux VBG. Il y a un manque de vulgarisation dans plusieurs écoles, ce qui montre qu’il reste beaucoup à faire. Dans les groupes WhatsApp et sur Facebook, on observe beaucoup d’insultes, de propos sexistes ou humiliants. Il faut aussi apprendre aux jeunes à utiliser le numérique de manière responsable » a dit Rachel Mululu.
Face à ces constats, madame Mululu recommande un renforcement des campagnes de sensibilisation dans les écoles, mais aussi dans les espaces publics : « Nous devons lutter pour zéro violence dans nos familles, nos quartiers et dans toute la société. L’éducation à la paix et la prévention doit être au cœur des actions. »
Elle encourage également les organisations de femmes, les acteurs communautaires et les autorités locales à intensifier les plaidoyers pour une paix durable, rappelant que les périodes d’insécurité favorisent l’augmentation des violences basées sur le genre.
Cette activité s’inscrit dans la dynamique des 16 jours d’activisme, une campagne mondiale qui vise à mobiliser les communautés pour mettre fin à toutes les formes de violence faites à la femme et à la jeune fille.
Promesse Kakuru.
