La rencontre qui a portée sur l’article 4 du livre Jaune relatif aux principes d’éthique et de déontologie journalistique a amené Rosalie Zawadi à insister que la liberté d’expression reste un droit fondamental, mais elle ne peut s’exercer sans responsabilité.
« La liberté d’expression s’exerce avec retenue et discernement, surtout dans un contexte sensible comme celui que nous vivons. Le discernement, ce n’est pas un diplôme qu’on décerne, ce n’est pas un Master qu’on obtient. C’est une capacité que chaque journaliste doit développer pour adapter son travail à la réalité du terrain et contribuer à l’intérêt de la communauté », a-t-elle insisté.
Madame Zawadi a rappelé que même dans les situations les plus complexes, les journalistes peuvent rester professionnels s’ils respectent les codes d’éthique:
« Si vous êtes vraiment journaliste, les codes d’éthique sont votre guide en toute circonstance. Même dans l’obscurité la plus totale, vous devez pouvoir exercer votre métier avec professionnalisme. Le discernement ne s’applique pas de manière générale, il doit s’exercer sur chaque information, » a-t-elle insisté, appelant à la responsabilité individuelle sur chaque contenu diffusé.
Ce café de presse et le premier depuis fin 2024, la corporation a tout de même annoncé la relance de ce genre de rencontre dès janvier 2026, pour amener les journalistes à bien faire leur travailler.
Promesse Kakuru.
