« L’appartenance est par rapport au contexte. L’appartenance est par rapport à la sécurité des journalistes et surtout la protection de ces derniers par rapport à la couverture de toutes les questions liées aux conflits actuels et aux conflits armés. Nous vous invitons d’abord à nous parler des problèmes que vous rencontrez dans l’exercice de votre métier au quotidien en tant qu’homme du local, en tant qu’organisation locale. Mais aussi, après ici, les projets, c’est plus vous protéger, mais aussi lutter contre les écrits de haine et la désinformation », a-t-elle déclaré.
Pour le facilitateur de cette session, Trésor Mpangi, ces discussions ont été particulièrement enrichissantes. Il souligne que ce cadre d’échange permet aux journalistes de renforcer leurs capacités tout en développant des pratiques professionnelles adaptées aux contextes de conflit.
» Les responsabilités des journalistes ont été rappelées. Il s’agissait certes de notions connues, mais la séance a surtout permis de les actualiser à travers différentes approches abordées lors de la formation. J’ai été très satisfait, car j’ai eu en face de moi un auditoire assez informé et expérimenté. Il ne s’agissait pas d’une formation classique, mais plutôt d’un cadre d’échanges, de partage d’expériences et de remise en question de nos pratiques professionnelles afin d’évoluer. Les échanges ont été interactifs et enrichissants, ce qui a rendu la séance particulièrement intéressante et dynamique », déclare-t-il.
La coordination de JPDDH ajoute que ces assises vont se poursuivre dans la partie Nord de la province, notamment à Beni, alors que l’atelier s’inscrit dans une dynamique visant à promouvoir un journalisme responsable, capable de contribuer à la paix, tout en limitant la propagation de la désinformation et des discours de haine.
Promesse Kakuru.
