Au cours de cette séance, Joseph Kasongo, secrétaire provincial de la CRRDC, a démontré le pouvoir de la communication pour désamorcer les fausses perceptions qui mettent en danger les équipes de terrain et la communauté elle-même.
» Nous sommes en période de réponse à la dix-septième épidémie, et nous avons besoin d’un accompagnement. La particularité de cette épidémie est qu’il y a souvent des résistances qui naissent, des compréhensions erronées et des perceptions biaisées vis-à-vis des acteurs de la riposte. L’information a un pouvoir, elle a une influence pour briser les rumeurs. Comme on dit, mon peuple périt par manque de connaissance « , a-t-il alerté.
Poursuivant son allocution, Joseph Kasongo a insisté sur la responsabilité éthique des communicateurs, les appelant à ne pas se positionner en simples observateurs, mais à s’impliquer comme des acteurs à part entière :
» Le changement de comportement est l’un des éléments clés qui permettent à la riposte d’être aisée, et on brise ces résistances par les moyens de communication. D’une certaine manière, vous n’êtes pas des spectateurs dans la réponse aux côtés du ministère de la Santé. Au contraire, vous êtes des acteurs. Parce que vous brisez cette résistance, vous amenez la population à adhérer. S’il n’y a pas l’adhésion de la population, tous les efforts de la réponse sont multipliés par zéro « , a-t-il conclu.
Plusieurs recommandations ont été formulées au cours de cette séance, à l’issue de laquelle ces professionnels des médias se sont engagés à produire des contenus éducatifs.
Promesse Kakuru
