Pamela Muka, coordonnatrice de FUDEI et thérapeute de formation a expliqué que cette séance avait pour objectif d’aider les bénéficiaires à mieux comprendre leur stress et ses sources, mais aussi à apprendre des techniques pour mieux le gérer. « L’objectif principal de la séance d’aujourd’hui était d’aider les femmes à comprendre le degré de leur stress et ses source, et aussi de leur donner des techniques à appliquer pour bien gérer le stress », explique-t-elle.
Selon elle, les femmes ont encore besoin d’un accompagnement psychologique. « Elles auront toujours besoin d’un suivi, puisqu’il y a encore beaucoup de problèmes qui demandent, au-delà de la thérapie, un suivi psychologique », précise Pamela Muka.
De son côté, Kanyere Justine, responsable de programme au sein de FUDEI a expliqué que l’activité a été organisée après avoir constaté des difficultés psychologiques chez plusieurs femmes de Kanyaruchinya. « Nous avons constaté que la plupart des femmes souffrent psychologiquement et sont traumatisées suite à des difficultés de la vie qu’elles mènent », indique-t-elle.
Elle souligne également les difficultés liées à l’autonomisation économique et aux violences basées sur le genre. « Nous voulons que ces femmes se sentent libres dans l’expression et qu’elles aient aussi le droit de prendre des décisions », affirme Kanyere Justine.
Au cours de la séance, les participantes ont notamment été encouragées à gérer leurs émotions, à se relaxer, à avoir des personnes de confiance et à faire une introspection sur leurs points positifs et négatifs.
Les bénéficiaires ont, pour leur part, manifesté leur satisfaction et demandé à FUDEI de poursuivre ce type d’activités, particulièrement dans un contexte où certaines femmes restent confrontées à des difficultés familiales et à des traumatismes.
Grace Wasingya Nestor
