Katungu Kabuo Kanyere, enseignante en maternelle, parle de son métier avec attachement. « J’exerce déjà ce métier depuis longtemps. Vraiment, l’école maternelle, c’est l’ambiance. On aime bien rester avec les enfants. Je les prends comme mes propres enfants. Quand on enseigne les petits enfants, on doit être tolérant, patient… Vraiment, on doit aimer ces enfants », confie-t-elle.
Elle n’ignore pas pour autant les difficultés liées à cette responsabilité. « L’enfant peut se cogner contre une pierre, ça devient votre problème. Il faut aussi bien connaître leurs parents, parce qu’un enfant peut partir avec quelqu’un que vous ne connaissez pas. Cela peut créer des problèmes », explique-t-elle.
De son côté, la directrice Katungu Gentille rappelle l’importance de cette étape dans le parcours scolaire. « L’enseignement maternel a une grande importance. Il prépare les enfants à affronter le primaire et à vivre en groupe, car ils viennent de familles différentes », souligne-t-elle.
Pour elle, la place de la femme dans ce secteur reste essentielle. « Ce sont les mamans qui arrivent à supporter les caprices des enfants. Elles les prennent comme les leurs. C’est pour cela que la femme a une grande place dans cet encadrement », conclut-elle.
Dans l’éducation de base, la femme reste un pilier, assurant à la fois l’apprentissage, la protection et l’éveil des enfants.
Promesse Kakuru
