La séance a réuni des élèves issus de trois instituts scolaires du territoire, des professeurs, ainsi que des membres des Cellules d’Animation Communautaire (CAC). L’objectif principal était de sensibiliser les jeunes, en particulier les filles, sur leurs droits fondamentaux et de lutter contre les violences basées sur le genre (VBG).
Au cours de cette activité, Madame Bikiko Yowa Thérèse, Chargée du volet WEJ (Women Economic Justice) et leadership au sein de la DFJ dans le cadre du projet Yawezekana – Powered by Women, a mis l’accent sur l’égalité entre les sexes. Elle a rappelé que la jeune fille a les mêmes droits que le jeune garçon, tant à l’école que dans la société.
Les échanges ont permis d’aborder des thématiques importantes telles que les mariages précoces, le harcèlement scolaire, les discriminations et d’autres formes de violences dont sont souvent victimes les filles.
Les participants ont également revisité des textes juridiques clés comme la Déclaration universelle des droits de l’homme, la Convention relative aux droits de l’enfant, ainsi que d’autres instruments nationaux et internationaux qui garantissent la protection et la promotion des droits de la jeune fille.
À la fin de la séance, les clubs scolaires présents ont pris un engagement fort : s’impliquer activement dans la promotion des droits des filles au sein de leurs établissements respectifs. Ils ont affirmé leur volonté de poursuivre la sensibilisation auprès de leurs camarades, afin de protéger les filles, dénoncer les violences et promouvoir un environnement scolaire sûr, égalitaire et respectueux.
De leur côté, les enseignants présents ont salué cette initiative de la DFJ. Ils se sont engagés à relayer les messages de la séance auprès des élèves qui n’ont pas pu y participer. Pour eux, l’école joue un rôle essentiel dans la transformation des mentalités, et il est indispensable que les enseignants soient impliqués dans la lutte contre les VBG.
Cette activité s’inscrit dans une dynamique plus large d’autonomisation des filles et de lutte contre les inégalités persistantes. À travers le projet Yawezekana – Powered by Women, la DFJ compte poursuivre ce type d’initiatives dans d’autres zones de santé et mobiliser davantage d’acteurs éducatifs communautaires et institutionnels.
La célébration de la Journée internationale de la jeune fille à Nyiragongo a été un moment fort de sensibilisation et d’engagement, porteur d’espoir pour un avenir où chaque fille pourra vivre en sécurité, accéder à l’éducation, s’exprimer librement et réaliser son potentiel.
Grace Wasingya Nestor
